Une école sans histoire - Crédit conso - Opposition méprisée

une école sans Histoire...
La réforme du lycée suscite depuis ce week-end une polémique de grande ampleur due à la remise en cause de l'enseignement de l'histoire-géographie.
Cette réforme vise, sur le papier, à permettre la réorientation des élèves et à "rééquilibrer" les filières du lycée général. Pour cela, il est prévu de diminuer les horaires de certaines disciplines et de recentrer la filière scientifique (S) sur les sciences. Dans ce cadre, l'histoire-géographie ne serait plus qu'une option en terminale S. Il y aurait quatre heures en première, contre 2 h 30 actuellement, et 2 h 30 en terminale pour les scientifiques.
Longtemps confiné à la sphère des professeurs d'histoire qui avait eu vent de cette réforme depuis plusieurs mois, le mécontentement a percé au grand jour avec la pétition d'une vingtaine d'universitaires de renom demandant «d'annuler cette décision», «inspirée par un utilitarisme à courte vue» et peu à même de former de «futurs citoyens».
Cette décision est proprement aberrante mais s'inscrit dans une logique en oeuvre depuis 2002 : minimiser la place des sciences sociales (l'enseignement de l'économie est singulièrement dans le collimateur du pouvoir) et des langues (l'enseignement des langues régionales est rendu très précaire) et promouvoir une école utilitariste qui ne souhaite plus former réellement de futurs citoyens.
Cette décision intervient au moment où l'on demande que les écoles organisent des débats sur l'identité nationale. Comme si l'enseignement de l'Histoire ne permettait pas d'ébaucher une réponse sur le sujet en lieu et place d'un débat de circonstance biaisé idéologiquement !?

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Le gouvernement propose à la représentation nationale un projet de loi visant à encadrer le crédit à la consommation. Si ce texte, sous certains aspects, tend à améliorer sensiblement la protection des consommateurs, il est insuffisant dans sa volonté de combattre l'accumulation de crédits et donc le surendettement.
C'est la raison pour laquelle, en Commission des Affaires économiques, j'ai interpellé Mme Christine Lagarde, Ministre de l'Economie, pour lui demander de renforcer l'article 3 de ce projet de loi.
Cet article devrait améliorer l'information précontractuelle de l'emprunteur mais, dans l'état actuel de sa rédaction, une simple fiche de renseignements est délivrée au consommateur souscrivant à un crédit sur un lieu de vente...
J'ai rappelé à Mme la Ministre que nous étions attachés, comme l'avait démontré notre proposition de loi visant à interdire le crédit revolving, au principe d'un délai de réflexion imposé au client souhaitant souscrire à un crédit sur un lieu de vente.
En effet, l'environnement du magasin, la pression commerciale ou familiale peuvent concourir à un achat d'impulsion réglé par crédit sans même que le consommateur en soit nécessairement informé (octroi d'une carte de paiement qui n'est pas autre chose qu'une carte de crédit). C'est la raison pour laquelle j'ai dit à Mme Lagarde que j'estimais que le texte était sur ce sujet insuffisant et qu'il fallait aller plus loin pour éviter les situations dramatiques que nous rencontrons au quotidien dans nos permanences.

Le mépris à l'égard des socialistes
Mon collègue Christian Eckert a demandé, lors de la séance de questions au gouvernement, comment le Ministre du Budget pouvait cumuler ses fonctions ministérielles avec celle de trésorier de l'UMP ?
Il s'est étonné en effet que le Président de la République ait reçu lundi soir, en compagnie d'Eric Woerth, les donateurs de l'UMP dans les salons de l'Hôtel Bristol, un des plus beaux palaces parisiens.
A cette occasion, Nicolas Sarkozy avait promis devant ses convives, qui paient 7.500 euros de cotisation par personne, de ne jamais toucher au bouclier fiscal...
Le Ministre du Budget incriminé et le Premier ministre étaient visiblement embarrassés et n'ont pas voulu répondre sur l'incompatibilité de fonctions, traitant les députes socialistes de stupides; n'obtenant ni excuse ni réponse nous avons décidé de quitter la séance.
Beaucoup ont déploré dans les couloirs de l'Assemblée que le gouvernement ne réponde pas de façon sincère à la représentation nationale et se permette de l'insulter.

L'école de Livinhac s'implique dans le Téléthon
Marie-Lou Marcel a répondu vendredi dernier à l'invitation des élèves et des enseignants du groupe scolaire Prosper Mérimée de Livinhac-le-Haut. Ces derniers avaient, en effet, convié les élus du Bassin et le délégué cantonal de l'AFM pour leur présenter les cartes de vœux qu'ils avaient réalisées au profit du Téléthon. Elle a, naturellement, salué ces jeunes aveyronnais et à travers eux l'ensemble des bénévoles associatifs locaux qui s'investissent toute l'année pour lutter contre les maladies neuromusculaires.