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Un gouvernement de combat

Le second tour des élections municipales a confirmé les résultats du premier.

Si nous avons gagné Avignon et conservé Lille, Nantes, Brest, Strasbourg, Dijon, Besançon, Metz, Clermont-Ferrand, Lyon ou Paris, de nombreuses grandes villes ont été perdues, notamment des villes conquises en 2008 où les équipes sortantes avaient entrepris un formidable travail.  

 «Ce vote est une défaite pour le gouvernement et pour la majorité», a admis d'emblée Jean Marc Ayrault déplorant la «désaffection de celles et ceux qui nous ont fait confiance en mai et juin 2012».

«Ce message est clair, il doit être pleinement entendu», a ajouté celui qui dit «prendre toute (sa) part dans cette défaite». Au point d'annoncer lui-même que «le président de la République tirera les enseignements de ce scrutin» et qu'«il le fera dans l'intérêt de la France».

François Hollande a nommé Manuel Valls à Matignon dans le cadre d’un « gouvernement de combat » qui devra assurer la réussite du pacte de compétitivité mais également du « pacte de solidarité ».

 

Les ministres de ce nouveau gouvernement strictement paritaire ont été nommés aujourd’hui.

Ce choix d’une équipe resserrée est le gage d'une efficacité collective avec des ministres solides et expérimentés.

Il traduit une hiérarchisation forte des priorités du Président et du Premier ministre : l’emploi, la compétitivité, la justice sociale, la transition écologique, la sécurité.

Sa constitution rapide traduit la volonté du Président et du Premier ministre de ne pas perdre une minute et d’obtenir des résultats rapides.


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