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Un budget de combat, un budget de justice

Dans un contexte de crise internationale et alors que les comptes publics de notre pays ont été dégradés par la précédente majorité, le gouvernement a présenté son Projet de Loi de Finances pour 2013.

Un budget offensif qui doit permettre la réduction des déficits et, dans le même temps, qui doit rétablir de la justice fiscale.

Contrairement à ce que prétend la Droite, le Budget 2013 défend le pouvoir d'achat des Français.

Contrairement à ce que prétendent certains, le Budget 2013 est un budget de Gauche.

Après l'annulation de la hausse de 12 milliards de TVA prévue par le précédent gouvernement, le gouvernement protège le pouvoir d'achat des ménages modestes et moyens dans la répartition des efforts financier demandés aux Français.

Les efforts demandés sont concentrés sur les ménages les plus favorisés qui ont bénéficié, depuis 10 ans, de la loi instaurant le bouclier fiscal, de la baisse du barème de l'ISF et de la multiplication des niches fiscales.

En concentrant l'effort sur les ménages au taux d'épargne très élevé (2,8 milliards d'euros de la réforme fiscale sera porté par le 1% des ménages les plus aisés), le gouvernement assure le maintien de la consommation des ménages modestes et moyens, levier crucial de lutte contre la crise économique.

C'est une politique budgétaire qui soutient l'emploi, le logement, l'éducation.

Tout en luttant contre la crise économique, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault engage un effort historique de désendettement après 10 ans de dérive de nos finances publiques : 30 milliards d'euros qui permettront de revenir à 3 % de déficit public en un an.

Cet effort permettra à la France de recouvrer sa totale souveraineté financière et ainsi de lutter contre la spéculation qui se déchaine contre nos partenaires européens. Enfin, la volonté de lutte contre les toutes les formes de rente est très clairement démontrée dans le budget 2013 : les PME, sources de croissance, d'investissement et de prise de risque, et d'emplois seront favorisées.

Enfin, la justice fiscale devant l'impôt sur les sociétés est rétablie, avec un effort de près de 10 milliards d'euros effectué sur les grands groupes internationaux.


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