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Printemps des Arts plastiques à Goutrens

Vendredi 6 avril j'ai assisté au vernissage de l'exposition «Le printemps des Arts Plastiques» à Goutrens, aux côtés d'Alain LAPORTE, Maire de Goutrens, et Jean-Pierre MARTY, Maire d'Escandolières.

J'ai souligné l'intérêt de cette initiative dont le principal mérite est de participer à la promotion et à la diffusion des artistes locaux.

En effet, ce salon est une réelle opportunité pour les artistes locaux et régionaux amateurs de se rencontrer, d'exposer leurs œuvres.

J'estime que c'est grâce à des initiatives de ce type que peut se développer une identité de territoire et que peut se créer une ambiance attractive grâce à la culture.

En milieu rural ou semi-rural, la diffusion culturelle n'a pas simplement pour objet de divertir ou d'élargir la culture générale du public. Elle est également un vecteur du lien social. Elle provoque la rencontre, entre populations et artistes... La culture constitue à l'évidence un atout essentiel de développement, d'identité, de reconnaissance et de dynamisme.

Bravo à Alain LAPORTE, à son équipe municipale et à tous ceux qui ont pris part à cette belle initiative.

Déficit de la branche maladie de la sécurité sociale : les Français ne sont pas condamnés à l'injustice et à l'inefficacité

Le déficit de la branche maladie de la sécurité sociale a atteint un déficit de 8,6 milliards d'euros en 2012.

En outre, les Français connaissent toujours plus de difficultés pour se soigner ; 30% d'entre eux ont renoncé à se soigner pour des raisons financières.

Dans ce contexte, ce nouveau déficit confirme le caractère non seulement injuste mais aussi inefficace de la politique du dernier gouvernement en matière de financement de la sécurité sociale.

Il disqualifie les orientations prônées par le dernier gouvernement, : multiplication des déremboursements, extension des déserts médicaux, réduction des moyens de l'hôpital public.

Comment peut-on supporter qu'une politique de renchérissement de l'accès aux soins et de mise en danger de l'hôpital public ne se traduise même pas par un équilibre des comptes de l'assurance maladie? Ces résultats révèlent cruellement l'absence de toute ambition de Nicolas Sarkozy en matière de santé publique.

Parallèlement, ces chiffres confirment la pertinence des priorités de François Hollande en matière de réforme de santé. Il prévoit tout d'abord de mettre un terme au principe de convergence tarifaire entre le public et le privé. Cette réforme permettra de renforcer l'hôpital dans son action de service public. L'hôpital public ne peut être mis sur un pied d'égalité avec les cliniques privées qui n'assurent pas les mêmes missions.

Ensuite, François Hollande s'engage à baisser les coûts des médicaments, en recherchant à en réduire le volume et en baissant le coût des génériques, à ce jour plus chers que dans la plupart des voisins européens. Cette situation a permis aux laboratoires pharmaceutiques de se doter d'une rente une fois de plus sur les frais de la sécurité sociale.

En matière de santé et de vertu budgétaire concernant la sécurité sociale, les Françaises et les Français ont le choix entre deux orientations : d'une part la réduction de l'accès aux soins et la mise à mal de l'hôpital public incarnées par Nicolas Sarkozy, d'autre part une politique de maîtrise des déficits de la sécurité sociale qui ne soit pas au détriment de la qualité et de la diversité de l'offre de soins pour les Français.


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