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Marie-Lou Marcel soutient les agriculteurs




A la rencontre des Jeunes Agriculteurs


En début de semaine dernière, Marie-Lou Marcel a répondu favorablement à l'invitation des Jeunes Agriculteurs de l'Aveyron en se rendant à Saint-Cyprien-sur-Dourdou sur l'exploitation de Patrice Falip.

Des représentants de tous les secteurs de l'Ouest aveyronnais ont participé à cette rencontre puisqu'on pouvait relever la présence de Jeunes Agriculteurs d'Aubin, de Baraqueville, de Conques, de Saint-Félix de Lunel, de Saint-Santin, ou encore de Saint-André de Najac.

Au cours de la visite de cette exploitation, les jeunes agriculteurs ont pu échanger avec la parlementaire aveyronnaise et lui transmettre un compte-rendu global des revendications qu'ils souhaiteraient voir aboutir au plus vite. Ainsi avancent-ils l'idée d'un véritable plan de relance de l'agriculture via des «mesures de trésorerie à court terme et des mesures d'harmonisation, de régulation et de gestion des marchés à plus long terme.»

Le plan pour les agriculteurs du président

En déplacement dans le Jura, dans l'est de la France, Nicolas Sarkozy a promis aux agriculteurs 650 millions d'euros d'aide et 1 milliard de prêts bonifiés pour faire face à la crise exceptionnelle qu'ils connaissent en ce moment.

C'est un plan de financement, qualifié d'«ambitieux» par Nicolas Sarkozy: 1,650milliard d'euros débloqués avant la fin de l'année; un milliard sous forme de prêts accordés par les banques, des prêts à à 1,5%, voire 1% présentés comme avantageux grâce au concours de l'Etat; les 650 millions restant seront des allègements de charges, des remboursements de taxes.

Réaction au plan Sarkozy

Face à une crise qu'il qualifie lui-même « d'exceptionnelle », les mesures annoncées par le Président de la République ne s'attaquent pas aux causes réelles des difficultés de l'agriculture en France. La crise actuelle de la filière agricole est une véritable crise de système liée aux politiques de dérégulation suivies par la France et l'Union Européenne. Sur ce sujet, M. Sarkozy s'est contenté de bonnes intentions.

Faute de réformes structurelles profondes qui garantissent des prix rémunérateurs, les déséquilibres actuels, qui ne permettent pas aux agriculteurs de vivre de leur travail, perdureront. La future loi d'orientation sur l'agriculture, qui met en avant « une vision exportatrice d'une agriculture compétitive sur les marchés internationaux », est maintenue. C'est cette vision qui a conduit à la libéralisation des marchés agricoles, à la baisse des prix et à la crise actuelle. Il est au contraire urgent d'instaurer une agriculture dont la vocation première est de maintenir l'activité et d'assurer une production de qualité.

Présent à Poligny, le Président de la République aurait pu s'inspirer du modèle de production de la filière Comté. Dans ce modèle, le prix du lait est régulé par un accord interprofessionnel et les quantités sont stables. Il a permis le maintien d'exploitations de taille moyenne qui permettent aux agricultures de vivre de leurs revenus.

Ce que demandent les agriculteurs, c'est avant tout de pouvoir vivre de leur travail. Il est plus que temps de dire stop au surendettement des exploitations, aux systèmes de production intensifs au détriment de l'environnement et de la santé des consommateurs et des salariés agricoles.

Au lieu d'appeler à des regroupements entre exploitations, c'est un modèle reposant sur des exploitations plus autonomes, qui sont souvent les moins fragiles financièrement, qu'il faut instaurer.

Sans un changement en profondeur du système libéral, changement auquel s'est toujours opposé M. Sarkozy, le monde agricole va subir une hécatombe sans précédent.

Il faut donc appeler à un véritable changement de cap de l'agriculture dans le cadre d'une grande loi de modernisation agricole en faveur d'une gestion publique de l'offre agricole, d'une répartition territoriale équilibrée et d'un système de production moins intensif mais rentable. Le monde agricole n'est pas dupe, les solutions avancées par le Président de la République n'apporteront pas de réponse durable à la crise.





Patrick Bellity promu au grade de chevalier de la légion d'honneur

Le 21 octobre dernier, Patrick Bellity, directeur général du Groupe Arche, avait convié sa famille, ses amis, ses plus proches collaborateurs et de nombreuses personnalités pour partager un moment solennel de reconnaissance. En effet, élevé au grade de chevalier au titre du ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi en avril dernier, cette distinction lui a été officiellement remise par Luc Chatel, Ministre de l'Education Nationale, Porte Parole du Gouvernement et ancien Secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation.

Une légitime et juste reconnaissance pour ce brillant professionnel de l'industrie automobile qui a su prendre toute sa part, tant dans la réussite et le développement du Groupe Arche, que dans la défense de la filière automobile française - comme en témoigne son implication au sein du comité stratégique pour l'avenir de l'automobile.

Marie-Lou Marcel tenait, bien évidemment, à être aux cotés de cet entrepreneur hors normes, pour lui adresser ses plus chaleureuses félicitations.



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