Marie-Lou Marcel proteste contre de nouvelles fermetures de blocs opératoires
Fermeture de blocs opératoires :
"un grand bond en arrière pour la civilisation rurale française"
Ce week-end nous apprenions que le gouvernement avait préparé un arrêté prévoyant la fermeture des blocs opératoires ne réalisant pas plus de 1500 actes chirurgicaux annuellement.
Marie-Lou Marcel, choquée par cette annonce, a interpellé Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, lors des séances de questions au gouvernement.
Elle a alerté la Ministre et l'ensemble de la représentation nationale sur le fait que le seuil de 1500 actes condamnerait 182 blocs et 28 maternités sur le territoire national. dont 3 blocs et 2 maternités en Aveyron.
Elle a dénoncé avec vigueur le "cynisme" de la méthode employée : à l'hôpital de Decazeville, plus de 1700 interventions annuelles sont pratiquées mais 300 opérations jugées légères ne sont pas comptabilisées. La manœuvre a pour effet immédiat de faire passer le nombre d'interventions à 1 400 - donc au-dessous du «seuil guillotine» C'est donc une double question que Marie-Lou Marcel a posée à la ministre: «- sur quelle étude scientifique s'appuie le conseil de la chirurgie pour dire que ces hôpitaux sont dangereux ? - comment le gouvernement compte-t-il maintenir l'égalité d'accès aux soins remplis par les hôpitaux de proximité sur nos territoires ruraux ? ».
A ces questions qui suscitent l'inquiétude, Roselyne Bachelot, loin de dissiper les craintes ne les a qu'attisées en confirmant les fermetures des blocs.
La question de Marie-Lou Marcel :
QAG 27 10 2009 Question Blocs opératoires
envoyé par Marie-Lou_MARCEL. - L'actualité du moment en vidéo.
La réponse de Roselyne Bachelot :
QAG 27 10 2009 Réponse Blocs Opératoires
envoyé par Marie-Lou_MARCEL. - L'info internationale vidéo.
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Alors que les français subissent de plein fouet les conséquences de la crise économico-financière, le gouvernement continue de persévérer dans l'erreur en exonérant toujours davantage les foyers les plus aisés tandis que les classes modestes et moyennes sont durement mises à contribution. Alors que les bénéficiaires du bouclier fiscal ne sont même pas soumis au paiement de la CSG et de la CRDS et que les accidentés du travail, eux, vont voir, dès 2010, leurs indemnités assujetties aux cotisations sociales !
Taxe carbone inefficace et injuste
L'injustice se poursuit par la nouvelle taxe (la 23e en 2 ans !): la taxe carbone. Cette taxe carbone n'a rien à voir avec une Contribution Energie Climat. Il s'agit d'une taxe supplémentaire qui va frapper les ménages les plus modestes sans changer les comportements de nos concitoyens. Elle est inefficace écologiquement et injuste socialement.
Taxe professionnelle supprimée
Toujours au registre des injustices, Mme Lagarde a mis au point une réforme de la Taxe Professionnelle. Que s'est-il passé à l'Assemblée ? La Commission des Finances de l'Assemblée avait décidé à l'unanimité d'amender le texte pour trouver un bon équilibre, ne pénalisant ni les entreprises, ni les territoires. M. Woerth et Mme Lagarde, pourtant bousculés par leur propre majorité sur ce sujet ont rejeté cette proposition...
Taxation des banques rejetées !
Enfin l'Assemblée vote par un amendement socialiste au budget 2010, le principe d'une taxation des banques à hauteur de 10%. Alors que même des députés de la majorité considéraient que cela n'était pas illogique compte tenu de l'argent qui avait été versé à ces banques il y a un an sans contrepartie, le gouvernement, furieux de ce vote a fait voter une nouvelle fois les députés afin que cet amendement soit rejeté. Face à cette politique fiscale, nous proposons aux français d'autres solutions plus justes et plus efficaces : la taxation des banques, alors que celles-ci renouent avec les bénéfices et certaines pratiques qu'on croyait révolues, une fiscalité remise à plat avec une progressivité mieux étendue de l'impôt sur le revenu (création de nouvelles tranches) la suppression du bouclier et des niches fiscales, l'encadrement des rémunérations des patrons des grandes entreprises publiques, des patrons des sociétés ou des banques aidés par l'Etat, c'est-à -dire par vos impôts.