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Les PME lésées par le comportement des banques

Les PME, toujours victimes de la frilosité bancaire

La commission des Affaires économiques de l'Assemblée a auditionné Monsieur Gérard Rameix, médiateur du crédit. Marie-Lou Marcel a rappelé à Monsieur Rameix qu'il avait épinglé "la prudence excessive" des établissements financiers français, notamment pour ce qui concerne les demandes de garanties multiples et les refus de trésorerie.

Il avait également ajouté que "Les plaintes à propos de l'allongement des délais d'acceptation sont également nombreuses".

Marie-Lou Marcel a fait état d'une étude réalisée par un grand cabinet d'audit révélant que 75 % des PME auraient subi, en 2009, un durcissement des conditions de crédit de la part de leurs banques.

Même si ces entreprises observent un certain "assouplissement", une sur trois affirme avoir été confrontée à de nombreuses tracasseries.

Marie-Lou Marcel a donc demandé à Monsieur Rameix, compte tenu de ses propres propos et des résultats de cette étude abondant dans son sens, quelles préconisations concrètes comptait-il faire auprès du gouvernement pour que les PME puissent obtenir des prêts bancaires plus facilement et à des taux qui ne relèveraient pas de l'usure ?

 

Proposition de loi sur les violences faites aux femmes

L'Assemblée examine ce jeudi 25 février un texte qui s'inscrit dans la lignée du texte adoptée à l'unanimité cette semaine et relatif à l'harmonisation des législations européennes applicables aux droits des femmes.

Ce texte vise à renforcer l'arsenal juridique pour mieux protéger les femmes victimes de violences conjugales. Ce texte, en résonance avec les préoccupations de nos concitoyens en la matière, vise à mettre un terme à un tabou et à doter notre législation d'outils efficaces pour lutter contre ces violences odieuses.

Aux côtés du Groupe socialiste, Marie-Lou Marcel se réjouit de la production de ce texte issue d'une commission trans-partisane au sein de laquelle elle a tenu à travailler. Elle aurait cependant souhaité que ce texte aille plus loin dans le domaine de la prévention et de l'éducation et dans la prise en charge des femmes ne bénéficiant pas de la nationalité française.


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