Crise du Lait : Marie-Lou MARCEL interpelle Bruno LE MAIRE
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Marie-Lou MARCEL a interpellé ce mercredi le Ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche, sur la crise du lait qui touche de nombreux éleveurs notamment dans notre département.
Elle a ainsi rappelé que les baisses consécutives du prix à la production imposées par les transformateurs ne permettent plus aux agriculteurs de faire face à leurs investissements. Ces mêmes baisses n'ont pas été répercutées sur les consommateurs.
Elle a souligné la nécessité d'une politique d'adéquation plus volontariste entre l'offre et la demande européenne, pour maintenir des prix stables pour les producteurs.
Enfin elle a souhaité connaître les actions qu'il comptait mettre en œuvre pour que la diversité des modes de production soit prise en compte en particulier les producteurs à petits quotas et les zones à handicap. C'est à cette seule condition que nos territoires en zones de montagne vivront.
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Commémoration de la révolte de Villefranche-de-Rouergue
Comme chaque année une cérémonie était organisée au lieu-dit du «Champ des martyrs croates» situé en bordure de l'«avenue des Croates» à l'entrée de Villefranche-de-Rouergueà la mémoire des soldats croates et bosniaques qui, enrôlés de force dans les unités SS, sont tombés lors de la révolte du 17 septembre 1943.
Rappelons que ce 17 septembre 1943 quelque cinq cents Croates, enrôlés de force dans les unités SS de l'armée allemande et envoyés à Villefranche-de-Rouergue pour des manœuvres d'entraînement, décident de se libérer de leur asservissement et de rejoindre le maquis français. Ils organisent une révolte et se débarrassent de leurs commandants allemands.
Malgré le succès initialement rencontré par l'opération et la mise sous contrôle de la ville, ils se retrouvent bientôt pris au piège dans la ville «libérée», cernés par des troupes nazies arrivées de Rodez en grand nombre et appuyées par des blindés. Rapidement la plupart des insurgés sont soit capturés, soit tués au combat, quelques dizaines d'entre eux parvenant toutefois à fuir ou à gagner le maquis. Un grand nombre de mutins du 13e bataillon de la 13e Division SS faits prisonniers sont déportés en camp de concentration ou sur le front de l'Est, d'où peu réchappèrent. Les autres, une centaine au moins, tués ou fusillés, furent ensevelis à l'entrée de la ville au lieu-dit désormais dénommé «Champ des martyrs croates». L'histoire en a retenu que l'espace d'une journée Villefranche fut la première ville «libérée» de la France occupée. Au-delà de l'impact relativement limité de l'insurrection sur le plan militaire, celle-ci constitue néanmoins la première rébellion armée au sein des unités allemandes, si bien que la diffusion de la nouvelle par radio-Londres eût un retentissement qui déborda largement le cadre régional. En Croatie cet épisode tragique de l'histoire de France occupe désormais une place particulière dans la mémoire collective des événements qui ont jalonné les relations entre les deux pays.

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